J'ai eu comme projet, un peu avant la fin de l'année, de reprendre ce blog, initialement dévoué au deuil d'une rupture, et d'y écrire chaque jour ou presque, du 1er au dernier jour de l'année, non plus l'évolution d'un chagrin mais les considérations variées de mon quotidien banal. Comme ça. Mais le 1er jour de l'année je n'avais pas accès à internet, le 2ème j'étais trop fatiguée, le 6ème et le 7ème je ne sais plus, le 9ème j'ai comaté, les  10ème et 11ème beaucoup travaillé. Parfois aussi, il arrive que mon cerveau soit sec, totalement sec, rien ne me vient, juste une vague hébétude qui ne s'écrit pas. Alors il est illusoire de penser que je puisse écrire tous les jours, d'ailleurs le temps passant, peut-être parce que je suis plus heureuse, je suis moins portée à l'écriture, j'ai moins cette urgence pressante des mots qui avant me faisait écrire continuellement, compulsivement.